| Poèmes et écrits : Au Lecteur |
| Posté par Eros le 22/5/2007 23:02:45 (670 lectures) |
 Au Lecteur La sottise, l'erreur, le péche, la lésine, Occupent nos esprits et travaillent nos corps, Et nous alimentons nos aimables remords, Comme les mendiants nourrissent leur vermine. Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches; Nous nous faisons payer grassement nos aveux, Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux, Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.
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| Poèmes et écrits : A une malabaraise |
| Posté par Eros le 22/5/2007 23:02:06 (707 lectures) |
 A une malabaraise Tes pieds sont aussi fins que tes mains, et ta hanche Est large à faire envie à la plus belle blanche; A l'artiste pensif ton corps est doux et cher; Tes grands yeux de velours sont plus noirs que ta chair. Aux pays chauds et bleus où ton Dieu t'a fait naître, Ta tâche est d'allumer la pipe de ton maître, De pourvoir les flacons d'eaux fraîches et d'odeurs, De chasser loin du lit les moustiques rodeurs,
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| Poèmes et écrits : A celle qui est trop gaie. |
| Posté par Eros le 22/5/2007 23:01:26 (717 lectures) |
 A celle qui est trop gaie. Ta tête, ton geste, ton air Sont beaux comme un beau paysage ; Le rire joue en ton visage Comme un vent frais dans un ciel clair. Le passant chagrin que tu frôles Est ébloui par la santé Qui jaillit comme une clarté De tes bras et de tes épaules.
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| Poèmes et écrits : Le balcon |
| Posté par Eros le 22/5/2007 23:00:39 (809 lectures) |
 Le balcon Mère des souvenirs maîtresse des maîtresses O toi, tous mes plaisirs! O, toi, tous mes devoirs! Tu te rappeleras la beauté des caresses, La douceur du foyer et le charme des soirs, Mère des souvenirs maîtresse des maîtresses, Les soirs illuminés par l'ardeur du charbon, Et les soirs au balcon, voiles de vapeurs roses. Que ton sein m'était doux! Que ton coeur m'était bon!
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| Poèmes et écrits : Barbara |
| Posté par Eros le 22/5/2007 22:56:50 (2014 lectures) |
 Barbara Rappelle-toi Barbara Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là Et tu marchais souriante Epanouie ravie ruisselante Sous la pluie Rappelle-toi Barbara Il pleuvait sans cesse sur Brest Et je t'ai croisée rue de Siam
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| Poèmes et écrits : Le fou d'Elsa |
| Posté par Eros le 22/5/2007 22:51:49 (896 lectures) |
 Le fou d'Elsa (extrait) Il y a des choses que je ne dis a Personne Alors Elles ne font de mal à personne Mais Le malheur c'est Que moi Le malheur le malheur c'est Que moi ces choses je les sais Il y a des choses qui me rongent La nuit Par exemple des choses comme Comment dire comment des choses comme des songes Et le malheur c'est que ce ne sont pas du tout des songes
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| Poèmes et écrits : Enfin... |
| Posté par hoppes le 22/5/2007 19:24:53 (1056 lectures) |
 Enfin...
Un soupçon de liberté et voila il faut gerer, pas habituer. Un peu perdu, désorienté,envie de rire et de pleurer, Envie de tout et puis de rien, Avoir tout eu et puis plus rien.
Plus d'amour un long moment, la solitude fut mon amant. Pas une étoile au firmament, ne brille pour un instant. Que de questions , je me pose? Puis soudain j'ose.
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| Poèmes et écrits : Le coeur n'a pas de rides |
| Posté par hoppes le 22/5/2007 19:06:52 (2225 lectures) |
 Le coeur n'a pas de rides
Je sais.... Je n'ai plus vingt ans. J'ai soit disant le plus bel age?.
La paix du coeur, la sérénité. Ce qui fait la douceur de mon Être, Un coeur a partagér à deux. La sagesse enfin acquise,
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| Poèmes et écrits : L 'HYMENEE DE DENISE |
| Posté par mijoulan le 22/5/2007 16:18:06 (793 lectures) |
 L 'HYMENEE DE DENISE
La marchande de fleurs s' appelait Denise C' était réellement une jeune fille exquise Elle adorait, bien sùr, qu' on la courtise, Allumant d' ailleurs maintes convoitises...
Mais elle n' était toujours pas éprise Et l'attente de son bonheur s' éternise ! Et soudain, un jour, d'une belle auto grise Descendit un galant...... sans chemise !
La belle voit son torse et celà l' électrise
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| Poèmes et écrits : Aimer |
| Posté par charlotte5 le 21/5/2007 2:57:34 (1982 lectures) |
 Aimer, aimer, aimer toujours de tout Son être avec la terre avec le ciel, La clarté du soleil la noirceur de la boue. Aimer éperdument et en pleine conscience.
Et lorsque la montagne de la vie Nous est dure et longue, et haute, et parsemée d'abimes, Aimer l'immensité, embrasée par l'amour, Et brûler dans le feu de nos propres poitrines.
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