
Je le pris par la main
Me promenant dans la liberté du Vent
J'ai rencontré la tristesse d'un enfant
Touché par la détresse d'une si belle humanité
J'interrogeais l'avenir sur ce qui le blessait
Il se mit alors à pleurer
Sa bouche se laissant confesser
Me parlant du futur délaissé
Qui ressemblait tant au passé
Regardant les cieux se noyer dans ses yeux
Je compris combien son cœur était pieux
Ses larmes si belles ressemblant aux flammes
Sont d'intenses prières que le Monde réclame
Guidé par des anges, je le pris par la main
Refusant de croire au désespoir des lendemains
Alors nos yeux aveuglés par une lumière divine
Virent l'amour et la poésie sur terre prendre racine.
Hamoudi