
Délires textuels
Le désespoir cache ma vie
Sous une fine pluie d’envies,
Tous mes espoirs balancent, dansent,
Au cœur de mes nuits en silence,
Chacun de tes regards me tue,
Mais à souffrir on s’habitue,
Et ma naïveté délire
Au coin gauche de ton sourire.
Tout est facile à ton regard,
Mais mes lèvres s’ouvrent trop tard.
La déception brûle mon âme
Et dans tes yeux brille une flamme
Qui réveille tous mes désirs
Pour s’éteindre en mille soupirs.